MAARIF

ASSOCIATION SALESIENNE

I- LE MAARIF A SON ORIGINE
  • HISTOIRE DU MAARIF

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    TROIS PHOTOS ROTATIVES DE L´ANCIÉNNE EGLISE avant 1950



    1. LE MAARIF A SON ORIGINE

    2. LA POPULATION

    3. LE SOCIAL

    4. LE RELIGIEUX

    5. LA PLENITUDE OU APOGEE

    6. LE QUOTIDIEN

    7. LE DEPART

    8. LA DIASPORA OU EXODE?

     


    LE MAARIF A SON ORIGINE :

    Ce fut en premier une ferme tenue par un riche agriculteur qui avait sa maison: rue du Ballon d'Alsace angle Boulevard Camille Desmoulins. Il y avait là plusieurs bâtiments, nous connaissons tous la Villa "CHEZ DESCHAMPS" transformée plus tard en "Maison Portuguaise" qui avait accès également par la Place des Halles; cette place en mon temps fut toujours un terrain vague avec des chardons où nous allions jouer au foot juste derrière le marché. Il existe également une villa de Maître rue de l´Átlas au numéro 11 qui date de cette époque avant le Protectorat. Ces terrains étaient traversés à l´Est le long du Bd Jean Courtin (Ex Rte de Mazagan) par l´Oued Bouskoura. Au bord de cet oued se trouvait un four à pain primitif ainsi que le Hammam (bain Turc) l´ensemble avait des murs d´enceinte en terre battue, que l´on pouvait voir en partie, rue du Bourbonnais. Le quartier est fondé en 1911 par trois négociants Anglais les terrains 50 fois moins chers que ceux du centre ville (Voir l´article de Jeanine Nicolas "un quartier de casablanca le Maarif" Cahiers d´outre-mer nº63 Juillet/Septembre 1963) Dans la photo aérienne de 1922 nous y voyons au centre l´Eglise c´est en 1918 que se construit l´Eglise Franciscainne au style "Colonial Espagnol" comme en Californie (voir photo) Le Père Bonaventure Cordonnier (mort en 1946) y dît sa première messe le 15 Septembre 1918 (Les Franciscains furent remplacés par les Salésiens en 1929) devant et dérrière l´Eglise entre la rue du Jura et la rue des Alpes rien, pas de cinémas Monte Carlo et Mondial, pas d´Ecole en Bois, ce terrain devait étre un boulevard avec des jardins au centre, et une belle perspective depuis la route de Mazagan, la spéculation a empéchée la réalisation de ce projet et bien d´autres; il y avait là quelques cent familles qui s´étaient risquées à abandonner la vieille médina (Ville) de Casablanca (Ex Comptoir Portuguais repris par les Espagnols au 18ème siècle, qui obtinrent du Sultan le privilège du commerce); cette ville était une forteresse où l´on fermait les portes au coucher du soleil..... Dans la journée les maraîchers vendaient leurs marchandises, hors murs le long de l´oued. La ville était circonscrite dans l´enceinte de l´ancienne médina, seul le cimetière de Sidi Béliout se trouve en dehors, et le port n´existait pas. L'oued Bouskoura longeait les murs d'enceinte et son embouchure à la mer, la plage de sidi Béliout qui se prolongeait jusqu'aux roches noires.

    Mais revenons au Maarif, au début du siècle, nous pouvons dire qu´il se trouvait en zone d´insécurité (Le 30 juillet 1907, massacre d´Européens à Casablanca) et que les quelques européens qui y habitaient ne possédaient qu´un lopin de terre pour planter les légumes et une baraque en bois, et étaient à la merci des pilleurs. Dans "le Maroc pour tous" auteur Luis Cros (Librerie Universelle Paris. 1914) nous trouvons un véritable trésor de statistiques économiques et autres du début du siècle, jusque fin 1913, pour inciter les Français à se rendre au Maroc...extrait: la population musulmane autochtone non assimilable (le vrai musulman ne s´embarrasse pas de nationalité, il est musulman avant tout) et son sol, sujet à l´indivision.... "Je n´impose rien, je ne propose rien, j´expose". Dunoyer. Le Maréchal Lyautey avec le concours de grands urbasnistes, PROST etc... traçât le plan de la ville,le dahir du 16 Avril 1914 (12 joumada 11/1332) relatif aux alignements, plan d´aménagement et d´extension des villes, mît ordre aux implantations incontrolées. Après plusieurs arrêtés municipaux et Viziriels 25 Juillet 1922 fixant le périmètre de la ville, le ler Octobre 1925 Plan général de voirie, et enfin l´arrêté municipal permanent de voirie et construction du 2 Janvier 1952 signé par le Pacha SI HADJ HAMMAD EL MOKRI et A. GRILLET, sous Directeur Chef des Services Municipaux de Casablanca. Voici en quelques mots l´histoire de l´ Urbanisme.

  • LA POPULATION :

  • Le Maarif existait déjà en 1912, le Plan Tardif, le géomètre Albert Tardif indique une route qu´il nomme route du Maarif, qui part de la Gare de Ber-Rechid face au camp militaire 1, et près du parc de fourrage, sur cette route se trouve aussi le camp des Zouaves, ce plan est la première esquisse du boulevard circulaire avant la construction du parc Lyautey. En 1922 cette route serà appelée avenue Guinemer jusqu´au croisement avec la rue du capitaine Herve (cette derniére s´appelera rue d´Alger par la suite) à l´emplacement du Consulat d´Espagne aujourd´hui, à cette date le Maarif est bien trâcé et le plan de voirie en cours. Après la toute première migration provisoire et à la suite du plan d´ assenissement (le Maarif étant un marais insalubre au moment des pluies, la venise de Casablanca)le peuplement se fit de déménagements d´Espagnols et Italiens venus du Quartier "Ferme Blanche"(Camp Espagnol, avant 1912); famille CERDAN etc...; les premiers étaient d´origine Oranaise, d´une génération ou deux, ils avaient émigré d´Espagne (Alicante) et avait obtenu la nationalité Française en Algérie vers1890, la seconde migration en importance des Italiens de Tunisie et du Constantinois originaire de Sicile. Nous pouvons dire que plus de 50 % de la population jusqu´à l´indépendance vient de ce substrat social de travailleurs et petits fonctionnaires. Avec l´installation de la C.T.M. et des T.A.C. fin des années vingts, quelques Français de Métropole, des commerçants et fonctionnaires un 15% pas plus, cela fait 65% (2/3). En 1939 (c´est mon cas) des réfugiés politiques de la guerre d´Espagne un autre 15% soit 80%. Le 20% restant des Grecs, des Portugais, des Arméniens, et d´autres ressortissants des Pays de l'Est. Cette tour de Babel, s´entendait en Français (très peux parlaient l´Arabe), les Marocains Musulmans se regroupent dans un quartier mitoyen (le Derb Ghalef).

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  • LE SOCIAL:

  • Les lois françaises du Protectorat tendaient à favoriser et intégrer les ressortissants de Pays Européens du fait que les Français de souche étaient peu nombreux, ainsi les petits-fils d´émigrés, nés au Maroc, avaient le droit automatiquement à la nationalité Française et sans aucune démarche ni formalité. Par contre, il n´y avait pas de lois sociales ni retraite obligatoire, seuls les fonctionnaires et employés Français de grandes sociétés y avaient droit. La Sécurité Sociale Marocaine fût instaurée en 1961, après l´indépendance de 1956 ; la Caisse d´Aide Social était embryonnaire, les patrons pouvaient faire la loi, avec les travailleurs Marocains (Musulmans) et étrangers.

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  • LE RELIGIEUX: (La petite Sicile, Chicago)

  • La Population du Maarif était à 90% Catholique, et plus des 2/3 pratiquante, les fêtes religieuses, Nöel, Pâques etc... étaient trés pompeusement célébrées, mais surtout la Saint Jean (Population d´origine Alicantine), et Notre Dame de Trapani 15 Août (Population Siciliène) les feux de Saint Jean et les Processions du 15 Août au Maarif méritent à elles seule un chapitre complet pour les décrires.Les Maarifiens se souvienent certainement des marmites de fèves au camun, et des feux de Saint Jean où la joie et les débordements battaient tous les records. Mais aussi les chants des grandes processions où l´on sortait la Vierge avec clairons et fonfares, enfants de coeur et pénitents qui suivent, des trottoirs bondés de monde pas une seule discordance. Les fagots de chardons étaient cueillis dès le debut du mois de Mai et bien gardés, il y avait rivalité entre une rue et une autre. Les Prêtres étaient des Autorités notables, avec leurs soutanes noires, bien reçus et respectés, bien que dans l´après guerre les troubles sociaux firent progresser quelques groupes d´athés, et certains plaisantins les taquinaient en sifflant le fer à leurs passage, "pitaferro" expression italienne. Néanmoins la J.O.C. et la C.F.T.C. avaient une forte et enviable représentation.

    LA PLENITUDE OU APOGÉE :

    Le Père LE CAER fit construire une nouvelle Eglise dans les années cinquantes, que nous étions fier de notre clôcher rien ne nous faisaient presager qu´en si peu de temps il resterait muet à jamais.
    Nous nous étions sumergés dans nos matches de quartier, les equipes:
    l´Atlas, le Tajarapis, Canigoux, etc... ensuite Le Galia Sport Maarifien. (Sur l´un des dernier "LIEN" une photo du Galia avec mes copains Samartano,Vazquez,Perez, Laumier etc...)
    Les Ecoles, d´abord celle en bois baptisée "Ecole des Babalouches"(Babbouch=Escargot en Arabe) derrière l´Eglise, qui fût remplacée par l´Ecole du Maarif, rue Fabre d´Eglantine, et enfin sur le terrain de l´ecole primitive en bois. l´école Dominique Savio tenue par les Salésiens, Mme la Maréchale Lyautey nous fît le grand honneur de son Parrainage en posant la première pierre.Par la suite la cour de cette Ecole fut le cadre de joyeuses Kermesses et Patronages.
    Mais me voilà grandi et transformé en un Homme, je me souviens beaucoup plus des bâtiments de l´ancienne église, (dont un premier projet de reconstruction, la première tranche des travaux réalisée dans les années trentes, fût le Cinema Familia et les dépendances, ainsi que le fond de la nef de l´église elle même, dans un Style néobyzantin (Donc plus proche de l´Art Musulman) ce projet fût abandonné, probablement trop coûteux. En traversant la cour posterieure se trouvait les logements des prêtres dont les fenêtres donnaient rue des Alpes, plus d´une fois et comme j´étais de la maison, (je fus envoyé à la cave pour chercher quelques bouteilles de vins) par ailleurs les sorties du cinéma par la rue d´Auvergne, et le M.A.S, et les salles de lutte grécoromaine.
    Puis les colonies de vacances à Ksiba dans l´Atlas du Tadla, avec le Père Guillaume Autret, nous voyagions dans la benne, comme du bétail, de camions prêtés gracieusement par l´entreprise de T.P: Truchetet Tansini et Dodin, quelle ilusion de bonheur nous envahissait...
    Il existe encore une symbiose naturelle entre nous et notre clérger, car notre éducation et formation ont été fortement influencées, bien pour combler le manque de temps de nos Parents, et surtout les pénuries de la 2 éme Guerre, et les efforts d´integration d´une communauté si hétérogène.L´esprit de paroisse a remplacé celui de la Nationalité; tant mieux.
    Mes souvenirs et appréciations personnelles vont s´étoffér petit à petit ce châpitre serà mis à jour le plus souvent possible.

    LE QUOTIDIEN :

    Pendant la Guerre, alors que j´allais à l´école du Maarif en 1943 j´étais en 5éme, ma maîtresse Mme Lovecki, d´origine Corse? le Directeur Mr Dumas, d´autres instituteurs: Mr Maréchal, Mr Masella, Melle Muñoz, Melle Llobregat etc...
    A cette époque avant la classe le salut au drapeau obligatoire, nous chantions: Marechal nous voilà.....le sauveur de la France, avec le salut Romain en pourboire, ironie du sort, je vous rappele que mon Père était Republicain Espagnol.
    Le resident général de France le Général Noguès à la T.S.F. nous ordonnait de respecter la commision d´armistice, et les Allemands étaient à Anfa, et rue de l´Aviation Française, chez FIAT où ils avaient leur Q.G., (les Français n´avaient pas le droit de faire le service militaire, ils faisaient un service social substitutif sans armes, comme des Boys Scouts)
    Mais bientôt on emporta mon Père en camp de concentration, Azemour puis Ouedzem c´est là que j´ai pris le train pour la première fois, avec Maman et ma Soeur Aurore Papa était déprimé et avec une dissenterie carabinée.
    Heureusement un beaujour, le 11 Nov 1942 les Américains vont débarquer et délivrer le Maroc,ils bombardent Casa et le Maârif, une bombe tombe dans le terrain mitoyen adjacent à l´école, une autre dans la villa des Torres, place du Nid d´Iris, le Jean Bart (bateau de guerre) a beau riposter, les Français de Vichy se rendent, quelle joie, le Bd de la gare et la Place de France étaient une marée humaine, les Américains nous jetaient des chewing-gommes et des bonbons.

    VOICI UN TANK AMÉRICAIN AU PIED DE LA TOUR DE L´HORLOGE 1942.


    Les Avions avec les ailes repliées passaient par le Maarif pour se rendre au Camp Caze (Terrain d´aviation)par le Bd Guerrero, mais aussi à la Source en face de l´école, des terrains encore pas assainis, il y avait un reste de lac où nous nous baignions et où plus d´un s´y est noyé, d´autres son morts de fièvre typhoïde...et ici les Americains font des manoeuvres de débarquement avec des péniches pneumatiques et des pontons etc...ils nous invitent à nous promener en bateau, quelle merveille, ce site brouille de curieux, et de l´autre côté du Bd d´Anton les cordeliers sont dérangés dans leurs besognes le long du terrain du Galia Sport Maarifien, bien de choses changent pour nous. Papa revient un des premiers, car l´inspecteur Mr Morales de la Police Centrale qui habitait rue des Fauçilles, est un client de Maman, elle brode les draps du trousseau de sa fille, depuis que Papa fût pris Maman, sans le sou, avait vendu tous ses bijoux pour nous nourrir, mais ensuite elle exerçat le métier de brodeuse qu´elle avait appris dans sa jeunesse, (fille de riches paysans Espagnols, dans son village d´Extremadure)
    Un Ami de Papa est embauché par les Americains à l´Hôtel Suisse d´Anfa et comme il n´a pas de famille, il nous comblait de nourriture, margarine salée, cornedboeuf etc...fini le rationnement, les queues pour des oeufs pourris et pour les patates, c´était ma corvée, car Maman ne pouvait pas perdre son temps.
    Plus de marché Noir, (pendans la Guerre il y avait des gens, qui ne manquaient de rien), Maman brodait pour ces familles riches de contrebandiers, et plus tard je découvris même une chose insolite, je ne veux pas adopter ici une conduite pusillanime, mais quelques années après que je fusse un Homme et avec des amis, je fréquentais une Maison close, l´endroit me paru familier, et je fis la suivante réflexion à l'un d'eux; ici je suis venu il y a longtemps avec ma Mére, tu plaisantes certainement Joseph, un peu de respect pour ta Maman...Nous étions Chez la Parisiènne ( Bab Marrakch) et oui Maman avait brodée pour la patrone, et j´ai même failli avoir un Frère de lait, car cette Dame avait proposé à Maman d´élever son bébé et de le nourrir, car à cette époque elle allaitait ma Soeur Sagrario (morte très jeune) Papa n´a pas accepté, autrement qui le sait?
    Mais revenons avant cette parenthése tres personnelle, aprés les Espagnols, ce fut le tour des Italiens; les autorités françaises du protectorat ont changé de bord, maintenant ils enferment les ressortissants des Pays alliés de l´Axe Berlin Rome.
    Cette fois c´est au Maarif que se trouve le camp, près de la Croix Rouge, entre le bd Camille des Moulins et Bd d´Anfa dans le terrain des arènes, des baraquements en bois, et les clôtures en fil de fer barbellé, les épouses et amis vont leur porter des présents, et nous assistons à des scénes trés tristes, car leurs propres voisins les traitaient de Fachistes.(en voilà pour tous les goûts).
    Mais la guerre n´est pas finie le Général de Gaulle arrive à Casablanca, les mêmes qui un an plus tôt aplaudissaient les Allemands aujourd´hui sont là pour de Gaulle, ce dernier est méfiant vis à vis d´eux il ne le cache pas.
    Je ne voudrais pas être protagoniste de cette période car en 1945, je n´avais que 9 ans, mais je m´en souviens parfaitement, mes copains du quartier et même dans ma classe j´étais le plus jeune, aussi ils partiront bientôt pour l´indochine, Roland Roger, Jean Ivora, Piérre Laumier, et bien d´autres, mais nous n´en sommes pas encore là.
    Nos Aînés reviennent du front d´Italie, ils cherchent du travail, et plus d´uns s´entendent dire: le travail; c´est pour les Français, alors que se passe t´il? qui a fait la guerre pour libérer la Patrie? c´est le cas de mon voisin Ortiz.
    L´Armée du Général Leclerc, libère Paris les trois premiers chars d´assaut, qui seront exposés pendant de nombreuses années, devant les invalides, portent des inscriptions hiéroglyphes pour certains... (Ebro, Belchite, Brunete) pas pour moi.
    "La Guerre est finie" titre le Petit Marocain, en grosses lettres noires...
    Il est temps que je précise ici que ce recit a des prétentions Historiques modestes, mais en aucune façon, je ne veux descendre dans l´Arène politique, ma pensée se limite à l´humanisme Chrétien, et à la pratique de l´écumenisme vis-à-vis des autres religions du Pays, Musulmane et Juive, dans un esprit de tolérance totale, tel que nous l´a enseigné l´église, et un bon exemple aussi, nous le verrons plus tard, est celui des Marocains Musulmans, avec leur Roi en premier S.M. Mohamed V et ensuite son Fils, qui fit la transition sans heurs, je n´ai jamais entendu un Marocain dire : La Valise ou le Cercueil, bien au contraire.
    Pour faire honneur à la vérité l´oeuvre de la France au Maroc est méritoire, si paradoxal que cela puisse paraître aux yeux de ses détracteurs.
    Les Marocains en sont conscients malgré tout, il y a des circonstances, ou la fin justifie les moyens, l´empreinte est indélébile pour plusieurs siècles à mon avis, et je me compte parmi les admirateurs inconditionnels de cette oeuvre bien faite en si peu de temps, de plus le partenariat est encore très actif entre les deux pays, et le maintien de la langue française qui s´est étendue même en zone nord à influence Espagnole, est la juste recompense pour les différances entre les deux formes de protectorats, l´un a su mettre en valeur ce territoire, tandis que l´autre s´est contenté d´une occupation militaire et guère plus, au moment de l´independance les légionnaires Espagnols ont tout emporté de leurs casernes même les portes et fenêtres...
    Vous voyez tout n´est pas Rose, nous aurons encore des moments de bonheur, entre 1945 et 1953, ce n´est pas demain la veille, pour le moment avec le front populaire en métropole, les capitaux se refugient en Afrique du nord, et l´essor économique arrive à grands pas, le reste de ce chapitre sera remis par épisodes.

    LE DEPART :


    PROCHAINEMENT

    LA DIASPORA OU EXODE? :


    PROCHAINEMENT


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